| Agenda 21 de Guidel : un travail très très discret. |
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| 25-01-2010 | |||
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Dans son dernier bulletin municipal (Terre et Mer de janvier 2010), la
majorité municipale consacre une double page à l'Agenda 21 guidélois,
appelant la participation du plus grand nombre ; mieux vaut tard ... Il y a en effet, nous semble-t-il, deux façons d'envisager la mise en place d'un Agenda 21 locale, et les deux ne se valent pas. On peut n'avoir comme objectif que de faire un inventaire à la Prévert des quelques actions existantes sur la commune en matière de Développement Durable, en vue d'obtenir le label du ministère de l'environnement « Agenda 21 », et à seule fin de pouvoir cocher la case sur son programme électoral présenté en mars 2008 ; « Agenda 21 : fait ». C'était, semble-t-il, une forte tentation chez certains élus majoritaires. Une autre approche, la seule qui vaille pour nous, consiste à utiliser ce formidable outil pour initier, encourager, accompagner, ... une réflexion collective sur les améliorations à opérer dans nos comportements de citoyens, de consommateurs, d'usagers, ... ou dans les fonctionnements internes de notre collectivité. Cette approche suppose effectivement la participation du plus grand nombre ; à cet égard, nous regrettons que l'opportunité du forum des associations en septembre n'ait pas été saisie pour ouvrir très largement les ateliers à l'ensemble des Guidélois. Cette deuxième approche (contrairement à la première) suppose également de s'inscrire dans la durée et n'a pas vocation à être, de façon autoritaire, bornée dans le temps. A ce sujet, une phrase relevée dans l'article du Terre et Mer ne manque pas de nous inquiéter : « Près de 30 actions ont été validées par le Conseil de Développement Durable du 19 novembre 2009. Elles constitueront la trame de notre Agenda 21 en cours de rédaction et qui devrait être prêt pour l'été prochain ».
Enfin, nous osons espérer que ce n'est pas l'Agenda 21 lui-même qui
« sera prêt » à l'été, tant serait alors bafoué l'esprit de cette
démarche participative, forcément évolutive. Certes un Agenda 21 doit être accompagné et animé (à ce propos, nous répétons qu'il est préférable d'avoir recours à une aide extérieure, ce qui n'est pas le choix de Guidel) ; pour autant, la démarche ne peut être que participative ; les décisions descendantes n'y sont pas de bon aloi, l'ensemble de la majorité municipale devrait en être convaincue. En fait, ce qui serait bien, c'est que ce travail « permanent » soit franchement moins « discret » et qu'il associe beaucoup plus de monde ! |
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